New York, septembre 2009. Non pas juste quelques-uns, mais des dizaines. Les gratte-ciels délimitent la ville et le ciel. Les fenêtres reflètent le bleu du ciel et introduisent un trouble. Un reflet ou une transparence ? Sans contexte, la pointe du gratte-ciel se dissout. La forme organique de l’ensemble de la ligne des gratte-ciels est ici réduite à quelque motif géométrique. La skyline, qui est par définition un concept de limite précise, de frontière, paraît ici abstraite et informelle. Il y a confusion du bâti et du naturel. |